Il n'a pas fait état de victimes de son côté. Les Azerbaïdjanais ne peuvent guère résister aux avancées arméniennes et quittent la plupart des zones sans lutte sérieuse[11]. Ils veulent annexer des portions de la Géorgie, de l'Iran et de la Turquie »[43]. Le soutien russe lors de la guerre est resté officiellement neutre. Le parlement de l'enclave, qui vote l'union avec l'Arménie le 20 février 1988, et un référendum accordé à la population déterminent un même souhait. Avec en camouflé, une religion dite de paie et d'amour, qui, partout sur terre, est à l'origine de conflits... L'Azerbaïdjan et l'Arménie s'affrontent militairement dans le Haut-Karabakh. Le commandement britannique impose provisoirement Khosrov bei Sultanov (désigné par le gouvernement azerbaïdjanais) comme gouverneur-général du Karabagh et du Zanguezour, en attendant une décision finale à la conférence de paix de Paris (1919)[18]. La majorité de l'armement est de fabrication russe ou provient des pays de l'ancien bloc de l'Est, laissant toutefois de la place à de l'improvisation des deux côtés. L'ONG Helsinki Initiative 92 a enquêté au sujet de deux prisons à Chouchi et Stepanakert mais a conclu qu'il n'y avait pas là de prisonniers de guerre, comme une autre enquête dans le camp adverse[95]. La suite est réservée aux abonnés. Les tensions se sont même ravivées en mars 2008 : alors que, sur le front diplomatique, Ilham Aliev répète à nouveau que l'Azerbaïdjan fera usage de la force, si nécessaire, pour reprendre la région[87], des incidents se produisent sur la ligne de contact. Le 10 janvier 1994, une autre offensive est lancée dans la région de Martakert dans une tentative de reprendre la partie nord de l'enclave. Le 26 du même mois, les forces arméniennes, aidées d'un régiment russe, planifient une offensive pour la prendre. En cliquant sur « Continuer à lire ici » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte. Selon un officiel du gouvernement arménien, les unités russes ont pu être persuadées de bombarder et ainsi d'arrêter l'avancée en quelques jours. Bien que le cessez-le-feu soit en vigueur, des escarmouches meurtrières éclatent cependant de manière régulière le long de la frontière. Empire allemand. Le 30 mars 1998, Robert Kotcharian est élu président de l'Arménie ; il a continué à rejeter les appels en faveur d'une solution définitive du conflit. La saison hivernale est marquée par les mêmes conditions que celles de l'année précédente, les deux côtés entreposant bois et provisions des mois à l'avance. De nombreuses femmes s'enrôlent dans l'armée arménienne. L'assaut est effectué par plusieurs douzaines de tanks et véhicules de combat, ainsi que par plusieurs compagnies d'infanterie, et est porté sur le front Mashkalashen - Jardar, à proximité de Martouni et de Krasnyi Bazar. Le 26 février 1988 défilent à Erevan un million de personnes, revendiquant le rattachement du Haut-Karabagh à l'Arménie. Des soldats ont été capturés dans ce seul but[94]. Covid-19 - Doit-on vacciner en masse contre la grippe cet automne ? L'avancée des Azerbaïdjanais est stoppée par des attaques d'hélicoptères[11]. Mais les belligérants restent vagues sur leurs pertes militaires. En juillet dernier, puis à nouveau ce week-end, les incidents se sont multipliés comme jamais en vingt-six ans de paix précaire sur une ligne de front qui s’est peu à peu enterrée. En 1988, la population arménienne du Karabagh a diminué et ne représente plus que trois quarts de la population totale[29]. Parce qu’une autre personne (ou vous) est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Les différents gouvernements (y compris celui du Karabagh) ont régulièrement accusé l'ennemi d'avoir commis des atrocités, accusations parfois confirmées par de tierces parties. Sur une période de trois jours de violence, les Arméniens sont battus, violés et tués dans les rues et appartements de la ville, avant l'arrivée, le 1er mars, des forces soviétiques qui mettent fin aux émeutes[34]. Une guerre sanglante dans les années 80 et … Environ 30 000 Arméniens doivent se réfugier dans la capitale, les assaillants ayant repris près de la moitié du Karabagh. Les forces gouvernementales envoyées trois années plus tôt par Gorbatchev se composent d'hommes provenant d'autres républiques de l'Union soviétique, dont beaucoup n'ont aucune envie de rester plus longtemps. Arménie[1] Mercenaires de la CEISoutiens: Ossétie du Sud[2]. Ils dénoncent aussi la tentative par le secrétaire général du parti communiste d'Azerbaïdjan, Heydar Aliyev, d'« azérifier » la région, d'augmenter l'influence et le nombre des Azéris du Haut-Karabagh et d'en même temps réduire sa population arménienne (en 1987, Aliyev descend en grade et devient le secrétaire général du Politburo du Parti communiste azerbaïdjanais)[28]. Tout comme le mouvement sécessionniste parcourant les républiques baltes d'Estonie, de Lettonie et de Lituanie, le mouvement a favorisé et symbolisé l'implosion de l'Union soviétique. Le Haut-Karabakh a décrété dimanche la loi martiale et la mobilisation totale de sa population masculine face à la montée des tensions. Les combats se sont poursuivis ce lundi matin entre les forces arméniennes et azerbaïdjanaises dans la région séparatiste du Haut-Karabakh, a-t-on appris auprès des deux parties au conflit. Lors du même mois, l'Azerbaïdjan rejoint la CEI. Par exemple, Melkonian déclare lors d'une interview télévisée en mars 1993 qu'à Martouni, ses forces ont pris ou détruit 55, La deuxième résolution est la résolution 853 (1993). Souffrant à la fois de pénuries alimentaires et d'électricité, après la fermeture de la centrale nucléaire de Metsamor, les perspectives économiques de l'Arménie sont mornes. Après quelques heures, un pogrom est lancé contre les résidents arméniens de Soumgaït, petite ville à 25 km au nord de Bakou comptant 2 000 réfugiés azéris d'Arménie[33]. L’Azerbaïdjan et l’Arménie se sont livrés à une bataille acharnée, principalement dans la région arménienne à majorité ethnique du Haut-Karabakh, située en Azerbaïdjan mais déclarée indépendante en 1991. Des combats intenses ont lieu dans les rues de la ville, et des centaines d'hommes tombent des deux côtés. La guerre en Yougoslavie, le conflit entre la Moldavie et la république sécessionniste de Transnistrie, le désir croissant d'indépendance de la Tchétchénie et les conflits entre la Géorgie et ses républiques d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud sont autant de sujets en tête de l'agenda et impliquant des groupes ethniques en confrontation[63]. On dit que Bassaïev est un des derniers combattants à avoir quitté Chouchi. le dossier spé cial de la revue « Europe et Orient » n° 30-juin 2020). Durant les mois qui suivent la prise de la ville, le commandement azerbaïdjanais du dernier bastion de la région, Chouchi, lance une grande série de bombardements sur Stepanakert. République autoproclamée, elle est revendiquée par Bakou depuis qu’elle a fait sécession de l’Azerbaïdjan avec le soutien arménien. "Nous avons beaucoup de bonnes relations dans cette région. Un profond ressentiment, dû au génocide arménien, prévaut en Arménie à l'encontre de la Turquie[38]. Le bilan de vingt-quatre morts, le plus lourd depuis 2016, inclut des civils, notamment une femme et un enfant du côté arménien et une famille de cinq personnes du côté azerbaïdjanais. La situation est critique, tant au niveau de l' emploi, qu' au niveau du logement, à tout les niveaux nous sommes en perdition et la mauvaise gestion du GVT n' arrange rien . Après la fin de la guerre, les parties s'accusent de continuer à détenir des prisonniers ; l'Azerbaïdjan accuse l'Arménie de détenir 5 000 Azéris, les Arméniens accusant l'Azerbaïdjan de détenir 600 des leurs. Environ 23 000 soldats russes sont encore stationnés en Arménie à cette époque. Les assaillants parviennent à avancer et à reprendre plusieurs parties au nord et au sud du Karabagh avant de ralentir. De son côté, le ministère arménien de la Défense a indiqué que la partie azerbaïdjanaise avait repris lundi matin ses tirs d'obus sur des positions arméniennes, après de premiers affrontements par artillerie interposée dans la journée et la nuit précédente. Le nombre estimé d'hommes et de véhicules des entités impliquées dans le conflit durant la période 1993–1994 est[50] : Sur le plan de la comparaison militaire globale, le nombre d'hommes appelables pour le service militaire en Arménie, dans le groupe d'âge 17–32 ans, s'élève à 550 000, en Azerbaïdjan à 1,3 million. Après la défaite de l'Empire ottoman lors de la Première Guerre mondiale, des troupes britanniques occupent le Caucase du Sud en 1919. VIDEO - L'Arménie et l'Azerbaïdjan en guerre : les combats se poursuivent dans le Haut-Karabakh, région séparatiste L'Azerbaïdjan et l'Arménie s'affrontent militairement dans le Haut-Karabakh. Le débat se concentre cependant sur l'histoire de la région après la Première Guerre mondiale. Face aux évènements, la Géorgie voisine reste neutre. Après six années de combats intenses, les parties sont prêtes pour un cessez-le-feu. Une réunion de l'Organisation du traité de sécurité collective, un bloc dirigé par la Russie et auquel l'Arménie appartient, doit discuter lundi de ce regain de violences. Cette guerre d’usure ne se joue pas seulement sur le terrain escarpé du Sud Caucase. Sous l'ère soviétique, les Arméniens du Karabagh se sentent l'objet de discriminations variées de la part de l'Azerbaïdjan. L'une d'entre elles stipulait que, si les forces arméniennes se retiraient des sept raïons entourant le Karabagh, l'Azerbaïdjan partagerait certains de ses avoirs économiques, y compris les profits générés par un oléoduc qui partirait de Bakou vers la Turquie, en passant par l'Arménie[84]. L'Arménie et l'Azerbaïdjan sont en conflit depuis le début des années 1990 pour le contrôle du Nagorny-Karabakh, enclave à majorité arménienne mais dépendante à l'époque soviétique de l'Azerbaïdjan. Les forces arméniennes exploitent toutefois la crise politique à Bakou, qui a presque laissé le front sans défense[11]. Nous allons voir si nous pouvons faire cesser cela", a-t-il dit lors d'un point de presse. Au début, beaucoup de ces hommes choisissent quand et où servir, et agissent de leur propre initiative, rarement sans défection, lors d'attaque ou de défense de lieux[42]. Pyrénées, Le Petit Bleu Mais lors de son sommet de 1992, l'organisation ne parvient pas à apporter une réponse aux nombreux problèmes issus de l'éclatement de l'Union soviétique, et encore moins au conflit du Karabagh. Enfin, le gouvernement dépense de fortes sommes en recrutant des mercenaires d'autres pays, grâce à sa rente pétrolière des champs de la mer Caspienne[48]. La force aérienne arménienne ne consiste qu'en deux avions de type Soukhoï Su-25, dont l'un est perdu à la suite d'un tir ami, et de plusieurs avions de type Soukhoï Su-17 qui, en raison de leur âge, sont passés au second plan pendant toute la guerre[81]. A Bakou, le ministère azerbaïdjanais de la Défense a rapporté que les forces arméniennes bombardaient la ville de Tartar. L'établissement d'un système de défense gêne cependant considérablement la capacité azerbaïdjanaise de continuer à mener des frappes aériennes[81]. Elle s'est déroulée entre le 23 septembre[2] et le 2 décembre 1920 et a eu lieu principalement dans l'Est du territoire turc et dans le Nord-Ouest du pays arménien. Connue sous le nom d'« Opération Anneau », elle provoque le déplacement forcé des Arméniens des villages de la région de Chahoumian. Le clash d'Askeran est le prélude au pogrom de Soumgaït, où les tensions, déjà vives, prennent une tournure atroce lors d'une série de manifestation débutant le même jour[32]. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois (ordinateur, téléphone ou tablette). Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ces hommes auraient été payés en roubles par le ministère arménien de la Défense pour une mission dans les environs du village de Srkhavend, au Karabagh. La poudrière du Haut-Karabakh, l’un des plus anciens conflits gelés de l’Europe post-soviétique, menace d’exploser en une nouvelle guerre. Il dira également qu'il a retiré ses moudjahidins du conflit lorsqu'il s'est rendu compte que la guerre avait plus trait au nationalisme qu'au djihad. La suite est réservée aux abonnés. Le 4 juillet, les Arméniens commencent à bombarder à l'artillerie la ville d'Agdam, en détruisant de nombreux secteurs. Des combats commencent ainsi entre les républiques d'Arménie et d'Azerbaïdjan dans trois régions spécifiques : le Nakhitchevan, le Zanguezour (région arménienne actuelle de Syunik) et le Karabagh. La situation au Haut-Karabagh devient telle qu'en janvier 1989, le gouvernement central à Moscou prend temporairement le contrôle de la région, un geste bien accueilli par de nombreux Arméniens[11]. Le conflit interethnique commence à peser sur les populations des deux pays, forçant la majorité des Arméniens d'Azerbaïdjan à se réfugier en Arménie et la majorité des Azéris d'Arménie à en faire de même en Azerbaïdjan[16]. Plus tard, ce nombre a été porté à 59. L’Azerbaïdjan assure avoir conquis des territoires et repris le contrôle de la région. La France, médiatrice dans ce conflit dans le cadre du groupe de Minsk mis en place par l'OSCE qu'elle co-préside avec la Russie et les Etats-Unis, a appelé dimanche à une cessation immédiate des hostilités. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Elles ont précédemment déclaré qu'elles attaqueraient la ville et laisseraient un corridor aux civils pour ce faire. Cette même ville sert de base d'artillerie et, depuis le 23 février, est l'origine de bombardements sur des unités arméniennes et russes dans la capitale[31]. Selon les mots d'un survivant, les forces arméniennes n'arrêtaient pas de « tirer et tirer et tirer ». Le 12 juin, l'armée azerbaïdjanaise, ainsi que la brigade de Huseynov, lancent l'« Opération Goranboy » à l'aide de chars et d'autres véhicules, ainsi que d'hélicoptères. Le retrait des forces soviétiques de l'Intérieur n'est que temporaire. La glasnost, ou « ouverture », augmente les libertés individuelles, les citoyens pouvant alors exprimer leurs doléances vis-à-vis du système soviétique et de ses dirigeants. Pendant l'été 1989, les dirigeants du Front populaire d'Azerbaïdjan et leurs sympathisants toujours plus nombreux parviennent à faire instaurer par la RSS d'Azerbaïdjan un blocus ferroviaire et aérien à l'encontre de l'Arménie, asphyxiant son économie (85 % de l'acheminement des marchandises ayant lieu par chemin de fer) — ce qui isole également le Nakhitchevan du reste de l'Union soviétique[16]. La ville même est peu défendue, et dès le jour suivant, les Arméniens en prennent le contrôle et en expulsent les Azéris. Cette liste regroupe les guerres et conflits ayant vu la participation de l’Arménie. En février 1993, la Communauté européenne met 4,5 millions d'écus à disposition de l'Arménie[65]. Le massacre délibéré est nié, la plupart des civils aurait été tuée lors de tirs croisés entre Arméniens et Azéris. Trois soldats azerbaïdjanais ont été tués dimanche et un quatrième lundi dans la région de Tavouch, à la frontière entre les deux ex-républiques soviétiques, selon le ministère de la Défense de l'Azerbaïdjan. Ces derniers bénéficient cependant de meilleures conditions matérielles et physiques, alors que l'hiver approche. Des négociations entre les deux pays impliqués, sous la supervision du Groupe de Minsk de l'OSCE, ont eu lieu depuis lors. Le 6 janvier 1992, la région déclare son indépendance de l'Azerbaïdjan[16]. Guerre romano-parthique de 40-33 av. Pour gonfler les rangs de son armée, le gouvernement arménien adopte un décret instituant un appel de trois mois pour les hommes âgés de moins de quarante-cinq ans, et procède à des tournées d'enrôlement des recrues. Fermer la bandeau d’une raison de s’abonner au journal Le Monde. Bakou et Erevan se rejettent la responsabilité des heurts, l’armée de l’un affirmant réagir respectivement aux agissements de l’autre. Gorbatchev déclare également que d'autres régions de l'Union soviétique souhaitent des changements territoriaux, et que retracer les frontières au Karabagh pourrait établir un dangereux précédent. La démission de Mutalibov est réclamée pour avoir échoué à protéger les civils de Khodjaly, et tombe le 6 mars. Les Arméniens perdent effectivement à Alexandropol les territoires qu'ils avaient acquis par le traité de Sèvres, dont la région de Bitlis[6]. La République d'Arménie commence en effet à envoyer des conscrits, des troupes régulières et du ministère de l'Intérieur pour l'arrêter[77]. Ces pilotes, comme les hommes des troupes soviétiques de l'Intérieur au début du conflit, sont pauvres et effectuent ce travail pour faire vivre leur famille. Avant sa mort en 1989, Andreï Sakharov partageait également cette opinion, ayant déclaré que « pour l'Azerbaïdjan, la question du Karabagh est une question d'ambition ; pour les Arméniens du Karabagh, c'est une question de vie ou de mort »[80]. La perte de Chouchi conduit le parlement azerbaïdjanais à en rendre responsable Yaqub Mammadov, le nouveau président, à le déposer et à décharger Mutalibov de toute responsabilité après la perte de Khodjaly. Monte Melkonian, un Arméno-Américain qui a servi dans des groupes révolutionnaires dans les années 1980 et qui deviendra plus tard un des commandants les plus célèbres de la guerre, plaide pour que le Karabagh soit « libéré » et avance que s'il restait dans les mains azéries, la région de Syunik serait ensuite annexée par l'Azerbaïdjan et que le reste de l'Arménie suivrait, concluant que « la perte de l'Artsakh pourrait être la perte de l'Arménie »[42]. Prenant la parole lors des manifestations, des réfugiés azéris de la ville arménienne de Kapan accusent les Arméniens de « meurtres et d'atrocités incluant des viols de femmes et des mutilations sur leur poitrine »[32]. De leur côté, les Azéris ne peuvent comprendre ces appels visant à leur faire abandonner une partie de leur territoire et s'alignent sur la position de Gorbatchev[31]. D'anciennes troupes de l'Union soviétiques offrent également leurs services aux deux parties. Environ 400 000 Arméniens ont fui l'Azerbaïdjan vers l'Arménie ou la Russie, et quelque 30 000 autres ont quitté le Karabagh[96]. Il a été dit que les unités militaire russes ont coopéré avec les unités arméniennes lors de la prise de Khodjaly, et de même avec les unités azerbaïdjanaises pendant leur offensive de l'été 1992. La violation la plus significative du cessez-le-feu se produit le 5 mars 2008, avec la mort de huit à seize soldats[88]. Ainsi, en Arménie soviétique, seules trois divisions avaient été établies, et aucun terrain d'aviation militaire, alors qu'en Azerbaïdjan étaient situés cinq divisions et cinq terrains. Entre provocations de combattants cherchant à saboter tout processus de paix et manœuvres géopolitiques de grandes puissances se servant d’un conflit local, le Haut-Karabakh s’embrase régulièrement. La question est temporairement mise à l'écart à la suite du tremblement de terre qui dévaste, le 7 décembre 1988, les villes arméniennes de Léninakan (actuellement Gyumri) et Spitak et fait 25 000 tués[36],[37]. République démocratique d'Arménie Consultez le journal numérique et ses suppléments, chaque jour avant 13h. Car si Vladimir Poutine possède de nombreuses bases militaires en Arménie, la Russie est un des principaux pourvoyeurs d'armes dans les deux camps. : Jean-Marie Bigard insulte le ministre de la Santé après les restrictions imposées aux restaurateurs dans les Bouches-du-Rhône. Les dirigeants arméniens du Karabagh se plaignent en effet de n'avoir ni livres en arménien dans les écoles, ni télévision[27]. La souveraineté sur le Haut-Karabagh est encore disputée aujourd'hui entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan. [Alors qu'en] Azerbaïdjan, les hommes en âge de se battre traînent dans les bars »[79]. Situé à l'ouest du Karabagh, en dehors des frontières de la région, le raion de Kelbadjar borde la frontière arménienne. La perte de Berdzor porte un coup fatal au régime de Mutalibov. Issus de l'effondrement de l'Union soviétique, les nouveaux États ne sont pas directement devenus parties aux conventions internationales, et notamment celles régissant le droit des conflits armés, comme les conventions de Genève[90] ; ces dernières ne sont ratifiées par l'Azerbaïdjan et par l'Arménie qu'à la mi-1993[91]. Dès la fin février, elle est presque encerclée. Eltchibeï exprime son optimisme d'arriver à une solution acceptable au conflit avec Ter-Petrossian. Soutenez le journalisme d’investigation et une rédaction indépendante. Source : République socialiste soviétique d'Arménie, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Guerre_arméno-turque&oldid=168401484, Page géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Conflit militaire géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Article contenant un appel à traduction en anglais, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, L'Arménie perd 50 % de son territoire et doit renoncer aux territoires accordés par le, 20 000 (un grand nombre sont des volontaires, 50 000 (la majorité des combattants sont expérimentés. Il en irait de même avec l'exclave du Nakhitchevan, séparée par l'Arménie du reste de l'Azerbaïdjan. La Russie s'oppose en particulier à l'envoi d'une force de maintien de la paix comprenant des soldats de l'OTAN dans le Caucase, qu'elle voit comme une tentative de pénétrer son « arrière-cour »[16]. Le front reste cependant confiné au Karabagh et aux raions adjacents. Une lente escalade de la violence se produit après le massacre de Soumgaït, lorsque Gorbatchev décide finalement d'envoyer des troupes soviétiques en Arménie en septembre 1988. Voici une légende facilitant la lecture de l'issue des guerres ci-dessous : La campagne arméno-parthe de 36 de Marc Antoine se termine en défaite romaine. Durant la guerre, un contingent de 23 000 soldats est basé près de Gyumri. Le massacre de Khodjaly, par exemple, a été confirmé à la fois par Human Rights Watch et Memorial, tandis que le massacre de Maragha a été en premier confirmé par l'ONG britannique Christian Solidarity Worldwide en 1992[92]. La paix n'est pas encore totalement acquise. L'armée azerbaïdjanaise fonctionne de la même manière, mais elle est toutefois mieux organisée durant les premières années de la guerre. Par le traité de Brest-Litovsk en 1918, les bolcheviks abandonnent Kars, Ardahan et Batoum aux Turcs. En juillet, les Arméniens se préparent à attaquer la région d'Agdam, un autre raion situé en dehors du Karabagh, sous prétexte d'agrandir la zone-tampon de sécurité maintenant leur territoire hors de portée de l'artillerie azerbaïdjanaise. Les événements, connus sous le nom de « Janvier noir », marquent également les relations entre l'Azerbaïdjan et la Russie. Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ? La médiation internationale de plusieurs groupes comme l'OSCE n'est pas parvenue à trouver une résolution du conflit qui satisfasse les intérêts des deux côtés. Quel est le meilleur home cinéma sans fil ? D'autres aides proviennent du Pakistan ou de Tchétchénie[73]. Cette guerre est un des conflits ethniques les plus destructeurs ayant surgi après la décomposition de l'Union soviétique, quant au nombre de morts et aux pertes de propriété[14]. Bien que manquant d'artillerie lourde, le commandant du régiment de Martouni, Monte Melkonian, appelé « Avo » par ses hommes, parvient à parer les tentatives répétées des Azerbaïdjanais[42]. Les caches d'armes, non gardées, conduisent les deux parties à blâmer et à moquer la politique de Gorbatchev, en tant que cause ultime du conflit[45]. Il dira peu après que lui et son bataillon n'ont perdu qu'à une seule reprise, et que cette défaite s'est déroulée au Karabagh en luttant contre le « bataillon Dashnak ». Il ne s'agit pas simplement de l'Azerbaïdjan. Les tentatives de Gorbatchev de stabiliser la région sont vaines vu l'intransigeance égale des parties. L'armée nationale azerbaïdjanaise comprend environ 30 000 hommes, auxquels s'ajoutent les 10 000 hommes de la force paramilitaire OMON et plusieurs milliers de volontaires du Front populaire. Cette offensive provoque des protestations internationales contre les Arméniens, s'agissant de la première offensive en dehors du territoire de l'enclave. Le 18 novembre 1920, un nouvel armistice est signé[2]. Le professeur russe Georgiy I. Mirsky partage également ce point de vue, affirmant que « le Karabagh ne compte pas autant pour les Azerbaïdjanais que pour les Arméniens. L'armée turque est dirigée par le général Kâzım Karabekir, l'armée arménienne par le général Nazarbekian. Les derniers combats ont lieu non loin de Chahoumian, lors d'une série de brefs engagements entre les forces arméniennes et azerbaïdjanaises près du village de Golestan.